Blog en vacances..
Le blog se met au vert pendant le mois d’août pour revenir le 6 septembre avec encore plus d’infos, plus de photos et plus d’interactivité.
Le blog se met au vert pendant le mois d’août pour revenir le 6 septembre avec encore plus d’infos, plus de photos et plus d’interactivité.
Voici quelques photos prises, cette fois-ci, par les étudiants pendant la randonnée photos, au début du mois de juin, et retouchées par la suite dans le studio photo de Philippe Vermès.
A vous de juger…
Rebecca C., Columbia College
Laura G., Hamilton
Weinjing Q., Columbia College
Claudia
Florence V., Columbia GS
C’était l’une des excursions phares de la session d’été… un week-end au Mont Saint Michel avec les étudiants internationaux du Club des Jeunes. Le temps était superbe, les crêpes délicieuses et les paysages à couper le souffle (ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les étudiants!). Merci à Jeremy et Hannah de partager leurs photos souvenirs.
Il y a quelques jours, le programme de « Contemporary French Theater and Performance in Paris » touchait à sa fin..
Ce tout nouveau programme de l’université Columbia était à Reid Hall, tout le mois de juin sous la tutelle de Gideon Lester, Assistant Professor of Professional Practice, Columbia University’s School of the Arts et Tom Sellar, Editor of Theater magazine and Associate Professor of Dramaturgy and Dramatic Criticism, Yale University. Ce cursus intensif de trois semaines a permis aux étudiants de voir spectacles spectacles (théâtre et danse confondus) et d’en analyser à la fois, leur production et leur portée artistique dans le contexte de la politique culturelle française.
Kathryn A., étudiante du groupe et anciennement du Columbia-Penn Programs in Paris (2008-2009), a gentiment accepté de répondre à nos questions.
Pourquoi t’es-tu inscrite dans ce programme ?
J’ai obtenu mon B.A. à Columbia avec une spécialisation en francais. Mais je me suis toujours intéressée aux études théâtrales. J’ai suivi des cours de théâtre, de littérature dramatique, j’ai également fait des stages au sein de compagnie théâtrale et donc quand l’opportunité s’est présenter de lier mes études de francais et ma passion pour le théâtre, je me suis tout de suite inscrite dans ce programme.
Vous avez vu, une dizaine de pièces, quelle a été pour toi, la plus marquante ?
Les Naufragés de l’espoir d’Ariane Mnouchkine pour plusieurs raisons : le texte qui traite d’une utopie « liberté, égalité, fraternité » , le lieu : la compagnie du théâtre du soleil est installée dans le Bois de Vincennes dans une ancienne usine militaire, lieu complètement atypique et la rencontre à la fin du spectacle avec Ariane Mnouchkine pour qui le théâtre doit être, avant tout, une source ce plaisir.
Comment avez-vous, été préparés à ces textes ?
Aux Etats-Unis, nous avons reçu un recueil, à lire avant notre arrivée à Paris, de tous les textes (en anglais) des spectacles que nous allions voir. Puis, une fois à Paris, nous avons eu, entre autre, un cours « Performances in context » enseigné par Gideon Lester et Tom Sellar, dont l’objectif était, pour chaque spectacle, d’étudier le metteur en scène, la compagnie de théâtre, le texte etc…
Une conclusion :
J’ai appris le fonctionnement du système théâtral en France : théâtre privé/théâtre public. Un système, complètement différent de celui aux Etats-Unis. Ce fut trois semaines intensives et très enrichissantes d’un point de vue académique et qui nous ont aussi permis de découvrir la France sous un autre angle. L’estime immense pour la culture en France m’impressionne et m’inspire beaucoup.
Le plus beau théâtre ?
La Comédie Française est le plus beau théâtre au sens théâtre traditionnelle. Mais Le Théâtre du Soleil dont la décoration (je veux dire le vestibule) change pour chaque spectacle est incroyable.
La plus belle pièce ?
C’est trop difficile à répondre…
La plus belle mise en scène ?
Les Naufragés de Fol Espoir (Mnouchkine)
Le plus beau décor
Ciseaux, Papier, Caillou au théâtre de la Colline
Spectacles vus :
Une nouvelle fois 2 étudiantes françaises de l’Irest – Paris (Institut de Recherche et d’Etudes Supérieures du Tourisme) ont organisé une sortie pour les étudiants du Columbia-Penn Program : une journée à Giverny !
Le matin les étudiants semblaient avoir envie de découvrir le village et les peintres. J’ai entendu de petites réactions, comme quoi certains ont aimé Monet. A chaque fois que je leur demandais, tout avait l’air de bien se passer. Certains se sont pris au jeu des photos dans le jardin avec les fleurs, le pont etc… C’était plutôt sur le mode quartier libre/promenade dans le jardin.
J’ai remarqué qu’au long de la journée, des affinités se sont créées entre certains. Et à la fin ils se sont tous endormis dans le car ! Zayneb, étudiante IREST et accompagnatrice
C’était il y a une petite quinzaine de jours…Après un 1er report (pour cause de pluie battante !) la balade-théâtre avec Julie et Zayneb, étudiantes françaises de l’Institut de Recherches et d’Etudes Supérieures du Tourisme de l’université Paris 4, enfin pu avoir lieu.
Petit compte-rendu de Julie et Zayneb :
La balade de mardi s’est bien passée. C’était sympa. On a pu discuter avec certains étudiants. D’autres étaient moins à l’écoute lorsqu’il s’agissait des commentaires sur les théâtres. Il a fallu revoir notre programme de balade car ils ont eu faim très tôt, plus tôt que ce que nous avions prévu! On n’a pas pu finir mais quelques uns ont voulu avoir la fin du programme prévu pour le finir par eux memes. Dans l’ensemble, ils sont curieux. Ils nous ont posé des questions sur nous, nos études…
La pièce « How to become a parisian in one hour » à la fin était vraiment bien. Ils ont adoré. L’artiste avait besoin de volontaires et deux personnes du groupe y sont allées. Nous avons été très bien reçus, avec à la fin « un grand merci aux étudiants de Columbia ». Un bon souvenir je pense pour eux.
Et vous, les étudiants du programme, qu’en avez-vous pensé ?
L’été est enfin là ! et les étudiants du cours de Paris in Context : a Medieval City, en ont pleinement profité vendredi dernier en passant la journée à Chartres : visite de la cathédrale et découverte de la ville au programme…
Tous les étudiants du programme d’été étaient invités, pour leur premier week-end parisien à visiter le château de Chantilly et ses jardins à la française de Le Nôtre.
Le week-end dernier, c’était pour les uns, la découverte de Giverny et du musée Claude Monet (entre autre), et pour les autres la découverte du Mont Saint Michel, non moins célèbre… (photos à venir)
A peine reçue, à peine postée ! J’adooooooore ! Quelle mise en scène, quelle originalité, quelle maîtrise (et ce n’est pas un jeu de mots). Charisma, tu peux continuer à m’envoyer tes photos, car comme tu auras pu le remarquer, je prends un grand plaisir à les regarder. Quel dommage que tu n’aies pas participer au concours photo…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Suis-je de parti pris ou ce photo-montage a-t-il réellement des qualités ?
Ils ont commencé par une journée de dur labeur : présentation orale de leurs mémoires
puis vint la détente
et la folle soirée ne faisait que commencer
quant à la fin de soirée… le mystère reste entier à ce jour…
Merci Charisma pour les photos
Alice Hu, étudiante dans le Columbia-Penn programme, au semestre de printemps 2009, était à Paris au début du mois. Un an après son séjour académique, elle a tenu à passer par les bureaux pour nous donner des nouvelles. Alice a accepté pour le blog de revenir sur son semestre parisien.
Mesdames et messieurs, les lecteurs, il va falloir être indulgent quant au son de la vidéo, car dans le feu de l’action et tout à notre joie de « papoter », nous ne nous sommes pas rendu compte, Alice et moi, que les « hommes » de Reid Hall, étaient en plein travaux dans le 2ème jardin (pour ceux qui connaissent!). Apprêtez-vous, à tendre l’oreille…
Alice, les vidéos de tes concerts à Reid Hall seront très, très bientôt visibles. Promis-juré !
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Un petit groupe de 6 étudiantes est parti vendredi dernier, appareil photo à la main direction le quartier du Marais, ses ruelles pavées et son port pour une après-midi apprentissage du maniement photographique. Les photos ci-dessous ont été prises par Philippe Vermès, photographe et animateur de la journée.
Suivront très prochainement les photos des étudiantes…
Titre: Paris en toutes lettres
Lieu: Paris
Lien vers: http://www.parisentouteslettres.net
Description: Le Festival littéraire de Paris : balades, lectures, randonnées, dédicaces, rencontres avec des écrivains… A ne pas rater ! Toutes les infos sur le site internet.
Date début: Jeudi 10 juin 2010
Date fin: Dimanche 13 juin 2010
Pas le temps de souffler… les étudiants du semestre du printemps à peine partis, que voilà un nouveau groupe qui arrive. C’est la session d’été… enfin pour l’instant ce serait plutôt la session de la pluie… Espérons que le temps va s’améliorer.
L’ÉTRANGÈRE AU THÉÂTRE, NO. 5 : Scènes Ouvertes de l’Insolite – Théâtre de la Cité Internationale
Juste avant mon départ pour les Etats-Unis, l’Étrangère au Théâtre a assisté à une représentation théâtrale dans le cadre des Scènes Ouvertes à l’insolite au théâtre de la Cité Internationale http://www.scenesouvertesalinsolite2010.com.
C’est le festival annuel du Théâtre de la Marionnette à Paris, une organisation formidable qui fonctionne à la fois comme centre pédagogique, artistique, et centre de ressources littéraires, etc. (Ce n’est pas une coïncidence si j’ai fait leur connaissance en faisant mes recherches pour mon projet de recherche dirigée – sur la marionnette – ce semestre.)
Chaque représentation des Scènes Ouvertes se compose de trois spectacles qui viennent de différents pays. Celui auquel j’ai assisté, par exemple, se composait des spectacles provenant d’Espagne, de France et du Danemark. Notamment, la marionnette en soi ne se trouve pas au centre de chaque spectacle, bien qu’elle joue toujours un rôle.
Le premier des trois spectacles était El Vol de Calandria du Disset Teatre de Barcelone. C’était une histoire fantastique d’amour tragique entre deux marionnettes (complétées par trois marionnettistes toujours visibles, qui ont pleinement participé en tant que personnages de l’histoire). Je ne sais pas quoi dire sauf que c’était un des meilleurs spectacles que j’ai jamais vu. La marionnette protagoniste était un petit homme presque sans traits, un peu comme un squelette, et dont tous les membres étaient articulés. Paradoxalement, il était tellement expressif et chargé d’émotion que j’ai presque refusé de croire qu’il n’était qu’une marionnette.
L’histoire était entièrement sans paroles ; elle n’était accompagnée que par la musique en fonction de l’émotion du moment. Peut-être l’élément le plus merveilleux de cette pièce était la camaraderie entre les trois marionnettistes. Ils ont travaillé ensemble d’une façon complètement transparente (tous les trois ont manipulé en alternance la même marionnette), comme s’ils étaient trois parties d’un même marionnettiste. Tout artiste espère trouver des collègues si extraordinaires.
Le sujet du second spectacle, de la compagnie Narcisse Théâtre était très original : un homme qui a perdu sa main dans un accident commence à recevoir des signaux à l’endroit où la main doit être. L’histoire était racontée par un homme qui manipulait un mannequin grandeur nature (une représentation de lui-même dans le passé). Et ce mannequin réagissait de façon spectaculaire sans que le comédien ne semble participer à la manipulation. Comment a-t-il pu résister ? Il était difficile de résister même en tant que spectateur.
Le dernier spectacle, de la compagnie danoise Graense-Loes, était drôle mais difficile. C’était une méditation inventive, en anglais, sur la substitution dans le monde moderne des médias sociaux pour la vraie vie, et de la laideur de cette idée. Le personnage principal était une jeune fille qui restait dans sa chambre toute la journée sur son ordinateur, sans amis sans …vraie vie. Les marionnettes étaient secondaires ici, mais la pièce était puissante. Après le spectacle, j’ai eu l’occasion de parler avec les deux femmes de la compagnie, qui m’ont expliqué que la version danoise du spectacle avait beaucoup plus de dialogue. J’aurais voulu, à ce moment-là, comprendre le danois, parce que ces femmes avaient manifestement beaucoup à dire sur le sujet.